La Chose dans la maison (livre de John Dorie)
Le nombre 666… De nombreuses légendes et superstitions alimentent nos peurs et certains de nos actes depuis toujours : la crainte des chats noirs, le fait selon lequel passer sous une échelle porterait malheur, toucher du bois pour contrer un mauvais présage… Tant de mythes qui nous accompagnent au quotidien. Et il y en a un que tout le monde connaît : celui du nombre 666.
Considéré comme un nombre maudit, le 666 a depuis la nuit des temps enflammé les imaginations au point d'avoir inspiré de nombreux livres, films, musiques ou légendes. Mais pourquoi cette suite de six inquiète-t-elle autant de gens qui ont coutume de l'associer généralement au Diable ? Pour comprendre cette fascination, il faut remonter aux origines, c'est-à-dire au Nouveau Testament, le dernier livre de la Bible, dans lequel Saint-Jean évoque précisément, dans l'Apocalypse (chapitre 13, verset 18.), le « nombre de la bête » :
« C'est le moment d'avoir du discernement : celui qui a de l'intelligence, qu'il interprète le chiffre de la bête, car c'est un chiffre d'homme : et son chiffre est six cent soixante-six. »
Voilà pourquoi, dès lors, on associe naturellement le 666 à Satan ou à l’Antéchrist, celui-là même capable d’imposer une religion agressive envers Dieu avant la fin des temps. Mais ce que la Bible oublie de préciser, c'est que ce chiffre est également la somme des valeurs numériques liées aux lettres de l'alphabet hébraïque dont beaucoup pensent qu'elles ont une puissance créatrice.
Les superstitions à propos du nombre 666 pourraient ainsi remonter aux premiers Chrétiens qui à l'époque étaient persécutés par l'empereur romain Néron, que beaucoup d'historiens décrivent comme un être cruel et sanguinaire. En additionnant chaque lettre de l'alphabet hébraïque ou de l'alphabet grec (comportant chacune un chiffre) qui compose le nom de César Néron, il est alors étonnant de remarquer que l'on obtient le chiffre 666.
Les histoires d'épouvante peuvent être aussi amusantes à écrire qu'à lire. Elles peuvent vous faire peur, vous terrifier ou hanter vos nuits. Puisqu’elles dépendent du fait que le lecteur croit suffisamment à la fiction pour avoir peur ou pour en être dégoûté, elles peuvent être difficiles à bien écrire. Mais comme toute autre fiction, il est possible de maîtriser l'histoire d'épouvante en faisant un plan correct, en étant patient et en pratiquant. Même si votre fiction pourrait ne pas attirer tous les lecteurs ou ne pas provoquer des cris de terreur, il est probable qu'au moins un lecteur réponde à l'horreur de votre histoire.
Je me suis familiarisé avec le genre en lisant des histoires efficaces d'épouvante. Comme le maître du genre Stephen King l'a dit : « Pour être un vrai écrivain, vous devez beaucoup écrire et beaucoup lire. »
Je me souviens des histoires de fantômes et des légendes urbaines racontées autour d'un feu de camp lorsque j’étais enfant ou même aux films d'épouvante que j’ai vus quand j’étais adolescent. Je ne vous cache pas que j’ai conservé des exemples précis.
Dans La Chose dans la maison, l’héroïne est un personnage féminin. Lauren Byrne est une jeune infirmière pleinement dévouée à ses malades. Depuis la mort de sa mère, elle est en quête d'une mission qui donnerait un sens à sa vie. En acceptant un emploi de garde d’enfant dans une maison à la campagne, elle ignore ce qui l’attend vraiment. Des événements surnaturels vont se produire, allant jusqu’à la faire douter. Arrivera-t-elle à surmonter cette nouvelle épreuve ?
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