article
La Quatrième Dimension (article)
La Quatrième Dimension (The Twilight Zone) est une série télévisée américaine de science-fiction, en 138 épisodes de 25 minutes et 18 épisodes de 50 minutes, créée par Rod Serling et diffusée entre le 2 octobre 1959 et le 19 juin 1964 sur le réseau CBS, occupant le créneau horaire d’Alfred Hitchcock présente passé sur une chaine concurrente.
Rod Serling était un auteur, un vrai, de ceux capables de créer un univers très personnel sans pour autant laisser qui que ce soit de côté, sachant rassembler au-delà du simple registre fantastique par l'habileté de son propos et son regard très juste sur notre société, à l'image de certains coups de théâtres parfois réjouissants.
Même si pour certains, elle a un peu vieilli, cette série mythique dont la musique nous reste encore en mémoire, n'en reste pas moins un monument télévisuel. Elle plonge ses personnages dans des histoires fantastiques et surnaturelles, étranges et angoissantes.
Alfred Hitchcock présente (article)
La série télévisée Alfred Hitchcock Présente est composée de 268 épisodes d’une durée de 26 minutes, en noir et blanc, diffusée entre le 2 octobre 1955 et le 25 septembre 1960 sur le réseau CBS, puis entre le 27 septembre 1960 et le 26 juin 1962 sur le réseau NBC. En septembre 1962, la série The Alfred Hitchcock Hour (Suspicion) a pris le relais. Certains épisodes sont un peu bâclés, mais la plupart sont de véritables bijoux. Ce sont des histoires courtes s'appuyant sur des intrigues policières à la fois macabres et humoristiques, ménageant systématiquement un retournement de situation de dernière minute. Les épisodes se retrouvent autour d'un concept simple : l'exploration des relations sociales humaines d'un point de vue cynique. Les idées sont intelligentes et il n'y a jamais cette impression de déjà-vu, ce qui est très important. Pour chaque épisode, précédé du dessin fétiche arborant son profil, Hitchcock annonçait les pires horreurs avec son inimitable ton pince-sans-rire, n'hésitant pas à mettre en boîte les annonceurs, d'abord furieux, puis très vite ravis du succès de la formule.
Alfred Hitchcock demeure une source d’inspiration pour les écrivains. Alors qu’il écrivait The Woman in the Window (La femme à la fenêtre), l’un des romans les plus vendus jusqu’à présent en 2018, l’auteur A. J. Finn avait en tête le grand maître du suspense. Il déclara dans une interview : « Hitchcock a prouvé que le suspens peut être aussi efficace, sinon plus, que la surprise, que la retenue et le bon goût peuvent l’emporter sur les tactiques pour faire peur et les trucs faciles, que le style peut mettre en valeur une histoire plutôt que l’écraser. Par-dessus tout, il a mis l’accent sur la psychologie, du complexe d’Œdipe de Norman Bates à la folie à deux qui aveugle les tueurs dans Rope (La corde), de l’obsession grandissante de James Stewart dans Vertigo (Sueurs froides) à l’entrée difficile dans l’âge adulte de Teresa Wright dans Shadow of a Doubt (L’ombre d’un doute). Avec The Woman in the Window, j’ai essayé de puiser dans cette sophistication intemporelle et cette légendaire profondeur psychologique. »
« Le terme hitchcockien a été créé pour décrire certaines qualités qu’il a illustrées », expliqua pour sa part Paul D. Marks, un auteur de romans policiers ayant remporté plusieurs prix. « Il ne les a peut-être pas toutes inventées, mais il les a certainement faites siennes. Des choses comme des innocents accusés ou pris au piège dans le cadre d’événements qu’ils ne comprennent pas et dont ils doivent se sortir. Des personnes ordinaires happées par ces situations, ressentant comme un vertige jusqu’à ce qu’elles retrouvent leurs repères et un semblant de vie normale. »
Michael Mallory, un historien du cinéma et auteur de romans policiers, a reconnu avoir été influencé par Hitchcock et les écrivains dont il a adapté les œuvres. Il inclut Robert Bloch, à qui l’on doit le roman Psycho (Psychose) à l’origine du film du même nom devenu un classique dans le domaine de l’horreur. Selon M. Mallory, son histoire la plus « hitchcockienne » se déroule sur un bateau, comme le long métrage Lifeboat d’Alfred Hitchcock. Il met en scène un homme qui invite un ami sur son bateau pour un après-midi de pêche qui devient le prétexte à une sanglante vengeance contre le présumé ami impliquant une machette et des eaux infestées de requins.
Au temps où il fut critique aux Cahiers du cinéma, François Truffaut prit plus d’une fois la défense de cinéastes américains comme John Ford et Howard Hawks, des « artisans » aux États-Unis, des « auteurs » en France. Alfred Hitchcock, en particulier, eut la faveur des futurs instigateurs de la Nouvelle Vague. En effet, Truffaut se prit littéralement de passion pour l’œuvre du maître du suspense, à l’instar d’ailleurs de ses collègues Claude Chabrol et Éric Rohmer avant lui.
En 1962, désormais réalisateur célébré des films Les 400 coups, Tirez sur le pianiste et Jules et Jim, Truffaut écrivit à son idole afin de solliciter sa participation à une série d’entrevues fleuves. De l’exercice naquit le livre définitif sur Hitchcock. Témoignages de plusieurs d’entre eux à l’appui, Kent Jones revient sur la création et les répercussions d’un ouvrage devenu incontournable pour les cinéastes dans le documentaire Hitchcock/Truffaut. Découpé de manière chronologique, le livre Hitchcock/Truffaut, d’où le titre du documentaire, consiste en un long jeu de questions et de réponses au gré duquel les deux réalisateurs passent en revue toute l’œuvre d’Hitchcock. Truffaut publia une version mise à jour peu avant sa mort. Précis et sincères, les propos d’Hitchcock sont inestimables pour quiconque s’intéresse au 7e art.
La Planète des singes (article)
Réalisée par Franklin J. Schaffner en 1968, la toute première adaptation de La Planète des Singes fait partie des incontournables de la science-fiction. On y suit la cauchemardesque aventure des astronautes Taylor, Landon et Dodge qui, à l'issue d'un voyage spatial de presque deux millénaires, après une longue hibernation, s'écrasent sur une planète inconnue et apparemment déserte. En explorant les lieux, ils ne tardent pas à découvrir des humains primitifs, vêtus de simples peaux de bêtes, mais se rendent compte que ces derniers sont poursuivis par des singes. Vêtus d'armures, équipés de fusils et montés sur des chevaux, les primates ont même fondé une véritable société. Avec en vedette, Charlton Heston, ce film s'est taillé une place de choix dans l'histoire de la science-fiction grâce à son dénouement tout simplement glaçant. Une scène terrible et désespérée au cours de laquelle le protagoniste, après avoir échappé aux singes et en longeant une plage, découvre avec horreur les vestiges d'un monument qu'il connaît très bien : la statue de la Liberté. Il comprend alors que cette planète n'est autre que la Terre.
Synopsis : Égaré dans l'espace-temps, un engin spatial américain s'écrase en 3978 sur une planète inconnue. Les astronautes Taylor, Landon et Dodge découvrent que les hommes primitifs de cette planète mystérieuse sont placés sous le joug de singes très évolués…
Carrie : le premier roman de Stephen King (article)
Il y a cinquante ans, la carrière du romancier Stephen King a décollé grâce à Carrie.
En 1974, la carrière de Stephen King, roi du roman d'épouvante, prend un essor spectaculaire avec son premier roman, Carrie. L'histoire d'une ado qui a ses règles et qui finit par détruire une ville entière. Un ovni à sa sortie, mais un roman qui reste moderne un demi-siècle plus tard.
La pop culture doit beaucoup à la littérature : fantasmes, horreur, aventure, superhéros, fantômes, monstres, vampires, revenants, histoires de meurtre, phénomènes paranormaux. Le surnaturel que l'on voit à l'écran surgit souvent d'un bouquin, vieux ou récent. Dans cette abondance, l'auteur américain Stephen King tient une place toute particulière.
Ecrivain hyper prolifique, vendeur gigantesque (il vient d'ailleurs de sortir un nouveau roman intitulé Holly), Stephen King est l'une des plumes les plus adaptées à l'écran.
Il y a bien sûr les plus connus : It et The Shining. Mais on aurait tort d'oublier Misery, La ligne verte, Les évadés, Christine, et bien entendu Carrie, celle par qui tout a commencé.
Carrie est un ovni dans le paysage littéraire des années 1970, dont le succès va replacer sur le devant de la scène un genre boudé depuis une trentaine d’années : le roman d'horreur.
Shutter Island (article)
Shutter Island est un livre qui m'a marqué.
Avant tout, ne vous fiez pas aux critiques. Et surtout, ne cédez pas à la tentation de lire les dernières pages. C'est tellement facile une fois qu'on a découvert le dénouement de dire : " Je le savais depuis le début."
Ce qui m'attire en tant que lecteur de fiction littéraire, c'est lorsque le suspense devient trop douloureux. J'ai envie de découvrir la chute, alors je lis le livre d'un trait.
Aujourd'hui, on nous pond des romans de 600 pages. J'ai l'honnêteté de dire qu'au bout de 200, j'ai envie d'arrêter. Trop de remplissages et de détails superflus. Ma référence, c'est Psychose, le roman de Robert Bloch : un peu plus de 200 pages. Cela suffit pour rendre une histoire inoubliable.
Je l'avoue aussi, j'ai été regarder le film de Martin Scorsese avant de lire le livre de Dennis Lehane. L'idéal aurait été de faire l'inverse, mais c'est grâce au film que j'ai eu envie de lire le livre.
En résumé, l'action se déroule durant les années 50. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island se dresse un groupe de bâtiments à l'allure de forteresse. C'est un hôpital psychiatrique. Mais les pensionnaires d'Ashecliffe Hospital ne sont pas des patients ordinaires. Tous souffrent de graves troubles mentaux et ont commis des meurtres particulièrement horribles. Lorsque le ferry assurant la liaison avec le continent aborde ce jour-là, deux hommes en descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils sont venus à la demande des autorités de la prison hôpital car l'une des patientes, Rachel Solando, manque à l'appel…
Lehane sait mieux que personne distiller l'angoisse page après page. Le mystère ne cesse de s'alourdir au fur et à mesure des progrès de l'enquête, laissant deviner de bien sombres secrets dans l'enceinte de l'hôpital psychiatrique. Comme le héros de l'histoire, on en arrive à n'avoir qu'une seule idée en tête : quitter cet endroit maléfique tant qu'il est encore temps.
On va de surprises en surprises et en redemande.
Joe Hill (article)
Né le 4 juin 1972, Joe Hill, de son vrai nom Joseph Hillstrom King, est un écrivain de fantastique et d'horreur.
Il est le deuxième des trois enfants du couple d'écrivains Tabitha et Stephen King. Il n'a révélé cette filiation qu'en 2007, car il souhaitait faire ses preuves par lui-même, sans profiter des avantages qu'aurait pu lui apporter son nom.
À partir de 1997, il commence à écrire des nouvelles, publiées dans différents magazines tels que Subterranean Magazine, Postscripts et The High Plains Literary Review. Il adopte alors le nom de plume de Joe Hill, en hommage au chanteur engagé dont il porte le prénom, afin de bâtir sa carrière sur ses seuls mérites, sans être associé à son père.
En 1999, il reçoit le prix A. E. Coppard Long Fiction Prize pour sa nouvelle Better Than Home. Son premier livre, un recueil de nouvelles intitulé Fantômes – Histoires troubles (20th Century Ghosts, 2005), remporte le prix Bram Stoker et le prix British Fantasy du meilleur recueil de nouvelles en 2006. La nouvelle Black Phone, issue de ce recueil, a été adaptée au cinéma et réalisée par Scott Derrickson en 2021.
Son premier roman, Le Costume du mort (Heart-Shaped Box, 2007), reçoit le prix Locus du meilleur premier roman en 2008 et atteint la huitième place de la liste des best-sellers du New York Times. Peu après, il confirme publiquement son identité, après que celle-ci a été révélée dans un article de Variety, publié à la suite du succès rencontré par son roman.
Il est également le scénariste de la série de six comics Locke & Key (2008-2013), illustrée par Gabriel Rodriguez. Le premier numéro s'est épuisé dès le jour de sa parution. Cette série a été adaptée en série télévisée et diffusée sur Netflix en 2020.
En 2009, un roman court coécrit par Joe Hill et Stephen King, Throttle, est publié dans une anthologie dédiée à Richard Matheson, He Is Legend. Son deuxième roman, Cornes (Horns, 2010), atteint la dixième place de la liste des best-sellers du New York Times. Ce roman a été adapté au cinéma en 2014, avec Daniel Radcliffe dans le rôle principal.
Son troisième roman, NOS4A2 (2013), se classe à la cinquième place de la liste des best-sellers du New York Times et est adapté en série télévisée (2019-2020).
Joe Hill a également incarné le personnage de Billy dans le film Creepshow (1982), réalisé par George Romero et scénarisé par Stephen King. Il apparaît dans le prologue et l'épilogue du film.
Horace McCoy (article)
Né à Pegram, Tennessee, le 14/04/1897, décédé à Beverly Hills, le 15/12/1955, Horace McCoy commence à travailler à douze ans comme vendeur de journaux. Il quitte définitivement son école de Nashville à 16 ans pour occuper différents boulots : mécanicien, vendeur itinérant, chauffeur de taxi.
En 1917, il s’engage dans l’armée, devient observateur aérien et atterrit en France en 1918. Au cours d’une mission, il parvient à ramener son bombardier dont le pilote avait été tué. Il décroche la Croix de Guerre en août 1918. Démobilisé, il devient journaliste sportif de 1919 à 1930 à Dallas. Il commence à écrire, et publie ses premières nouvelles dans les magazines de pulps à la fin des années 1920, dans un style vif et concis inspiré d’Ernest Hemingway.
La grande dépression lui fait perdre son emploi et il se retrouve alors tour à tour ouvrier saisonnier, serveur, garde du corps. En 1931, il finit par débarquer à Hollywood où il aligne d’abord quelques petits rôles avant de passer à l’écriture de scénarios (une quarantaine au total dont Gentleman Jim de Raoul Walsh en 1942 et Les Indomptables de Nicholas Ray en 1952).
En 1935 sort son premier roman noir, On achève bien les chevaux (They Shoot Horses, Don't They ?). L’année suivante, il termine Un linceul n’a pas de poche (No Pockets in a Shroud). Mais il ne trouve aucun éditeur, sauf en Angleterre en 1937. C’est en fait la France qui soutient son talent. Un linceul n'a pas de poche est publié en 1946 par la Série Noire naissante (N° 4), et On achève bien les chevaux dans la prestigieuse collection "blanche" de Gallimard. On compare alors McCoy à Steinbeck et Hemingway.
Les États-Unis se réveillent donc sur le tard en sortant Un linceul n'a pas de poche en 1948 dans une version remaniée. C’est qu’en tirant à boulets rouges sur le rêve américain, en dégommant l’usine à rêves de Hollywood, cette société où triomphent l’argent et le règne du plus fort, McCoy est trop sulfureux pour une Amérique qui se veut conquérante. Ses romans suivants ne feront que confirmer ses détracteurs dans l’idée que McCoy est vraiment irrécupérable.
Il meurt d’une crise cardiaque à Beverly Hills, dans l’indifférence générale. Ses deux premiers romans ne seront adaptés au cinéma que sur le tard : On achève bien les chevaux en 1969 par Sydney Pollack, et Un linceul n’a pas de poches en 1974 par le Français Jean-Pierre Mocky.
Patricia Highsmith (article)
Née à Fort Worth, Texas, le 19/01/1921, décédée à Locarno, Suisse, le 04/02/1995, Mary Patricia Plangman, dite Patricia Highsmith, est une romancière américaine connue pour ses thrillers psychologiques.
Elle est élevée par sa grand-mère à New York où elle fait ses études (diplômée en anglais, latin et grec).
En 1938, elle s'inscrit à l'université Columbia qu'elle quitte diplômée en 1942. Elle s'intéresse à l'écriture dès l'adolescence et publie sa première nouvelle L'Héroïne ("The Heroine") dans le magazine Harper's Bazaar en 1944 (prix O. Henry en 1946).
Elle exerce un temps le métier de scénariste de bandes dessinées avant de s'atteler à la rédaction de son premier roman L’Inconnu du Nord-Express ("Strangers on a Train") qui sort en 1950. C'est un succès, adapté au cinéma, par Alfred Hitchcock en 1951, puis dans 3 reprise, dont une par le réalisateur indien Aanand L. Rai (Strangers, 2007).
En 1952, elle publie un roman, Carol, sous le pseudonyme de Claire Morgan en raison de la description de relations lesbiennes. L'édition de poche se vendra à plus d'un million d'exemplaires.
Un séjour en Europe lui inspire le personnage cruel et mystérieux de Monsieur Ripley qu'elle réutilisera dans quatre autres romans au cours de sa carrière. Le roman, The Talented Mr. Ripley ("Le Talentueux Mr Ripley"), publié en 1955 est un de ses plus grands succès. Grand prix de littérature policière en 1957, il sera adapté au cinéma par René Clément en 1960 et par Anthony Minghella en 1999.
Elle s'établit en Europe (Angleterre, France puis Suisse) où ses livres suivants sont plus appréciés que dans son pays d'origine. Son œuvre se compose d'une vingtaine de romans, d'un grand nombre de nouvelles et d'un essai (L'Art du suspense, 1981).
Patricia Highsmith avait des relations avec des hommes et des femmes, ne s'est jamais mariée et n'a pas eu d'enfants. Elle préférait la compagnie des chats, et vivre seule stimulait son imagination pour écrire (interview de 1991). Toute sa vie, elle a souffert de dépression. Atteinte de leucémie, elle meurt en 1995, à 74 ans.
Robert Bloch, l'auteur de Psychose (article)
Né à Chicago, le 05/04/1917 et décédé à Los Angeles, le 23/09/1994, Robert Albert Bloch est un écrivain américain, auteur de romans policiers et de nouvelles fantastiques, ayant beaucoup travaillé pour le cinéma et la télévision en tant que scénariste.
À l'âge de 15 ans il est ami avec Lovecraft et entretient une correspondance régulière avec celui-ci. Il le mettra en scène dans dans la nouvelle Le Visiteur venu des étoiles (The Shambler from the Stars, 1935). Plusieurs de ses romans et nouvelles reprennent le mythe de Cthulhu créé par Lovecraft.
Robert Bloch a utilisé les pseudonymes de Tarleton Fiske, Collier Young, Sherry Malone, E.K. Jarvis, Wilson Kane, John Sheldon, Will Folke, Nathan Hindin, Robert Blake.
Sans abandonner totalement l'horreur fantastique, Robert Bloch délaisse ensuite ce genre afin de se consacrer à la littérature policière et au thriller d'horreur psychologique. Par ailleurs, il a écrit plusieurs histoires autour de Jack l'éventreur dont Votre dévoué Jack l'éventreur, l'une de ses plus célèbres nouvelle, ainsi que le roman La nuit de l'éventreur (Night of the Ripper (1984).
Vers 1940 il travaille comme rédacteur publicitaire pour l'agence Marx Gustav et épouse Marion Holcombe.
En 1942, Bloch crée un de ses personnages les plus populaires, Lefty Feep, qui paraîtra dans 22 nouvelles dans Fantastic Adventures.
En 1957, il entend parler à la radio du "Boucher de Plainfield", Ed Gein, qui vient d'être arrêté pour le meurtre de Bernice Worden et chez qui l'on a découvert quelques dizaines d'objets fabriqués à partir de cadavres déterrés dans les cimetières avoisinants.
Bloch, qui n'habite pas très loin, se demande ce qui peut pousser un homme à de telles extrémités, l'imagination du romancier se met en marche, et cela donne Psychose (Psycho, 1959) dont Alfred Hitchcock tirera, en 1960, ce qui peut sans doute être considéré comme son meilleur film, très fidèle au roman original.
Ayant déménagé à Hollywood, Bloch écrit simultanément ses propres romans et nouvelles, des scénarios pour le cinéma, des scénarios ou adaptations pour séries télévisées.
En 1959, il remporte le Prix Hugo pour sa nouvelle That Hell-Bound Train (Le Train pour l'Enfer).
/image%2F7043526%2F20250306%2Fob_9cc3de_photo-couverture.jpg)
/image%2F7043526%2F20240831%2Fob_fc68af_twilight-zone.jpg)
/image%2F7043526%2F20240830%2Fob_5bf226_hh.jpg)
/image%2F7043526%2F20240926%2Fob_f56820_srfw4g4o9aymgdgpfcu4uy1jxfu-918.jpg)
/image%2F7043526%2F20241111%2Fob_33e2b6_carrie-stephen-king.jpg)
/image%2F7043526%2F20241111%2Fob_15afa9_shutter-island.jpg)
/image%2F7043526%2F20241127%2Fob_36c31b_joe-hill.jpg)
/image%2F7043526%2F20240831%2Fob_c161ed_mccoy.jpg)
/image%2F7043526%2F20240831%2Fob_2f2547_5f055-93401-highsmith-patricia.jpg)
/image%2F7043526%2F20241008%2Fob_e151d2_0906000034-l.jpg)